Relevés d'heures
L'application de pointage chantier de vos équipes
En résumé
Avec Aionik, vos ouvriers déclarent leur journée en quelques touches depuis l’application mobile Aionik (iOS & Android), sur le chantier. Heures prestées, heures au-delà de la cible contractuelle et trajets sont rangés automatiquement et exportables en CSV pour la paie. Chaque pointage est horodaté, la validation et le verrouillage sont nominatifs — objectif, fiable et consultable, les trois critères posés par la Cour de justice de l'Union européenne.

Depuis l’app mobile
Vos équipes pointent, tout se range.
Chantier, dépôt, pause, congé, intempéries — déclarés dans l’app mobile Aionik. Ce que l'ouvrier saisit sur le chantier, personne ne le ressaisit au bureau : l'écran Temps lit directement ce que le téléphone a enregistré.
- Une journée en quelques touches — la catégorie, le chantier, un créneau proposé d'un tap.
- Heures supplémentaires isolées — repérées et comptées à part ; la majoration légale reste au secrétariat social.
- Trajets calculés automatiquement — tout intervalle libre entre deux pointages de la journée, sans calcul manuel. Si la pause n'est pas pointée, elle compte comme trajet.
- Export paie — relevés par ouvrier, prêts pour le secrétariat social.
Conformité
Enregistrement du temps de travail 2027 : des relevés qui tiennent devant un contrôle
Début, fin et pauses horodatés, avec un avertissement dès qu'une journée dépasse 11 h ou une semaine 50 h. Sans pointeuse ni papier — et sans attendre une loi pour bien payer vos équipes.

Au 5 octobre 2026, aucune obligation générale d'enregistrement du temps de travail n'existe en droit belge ; celle annoncée pour 2027 est un avant-projet de loi, soumis pour avis au Conseil national du travail en mars 2026 et toujours pas voté. Deux obligations ciblées s'appliquent déjà — horaires flottants et travailleurs à temps partiel. État du droit détaillé dans notre guide enregistrement du temps de travail 2027.
Avant la paie
Le récapitulatif du mois vous attend, déjà trié
Vous relisez, vous corrigez, vous exportez. Vous ne recomptez pas.
Le dernier week-end du mois ne se passe plus à additionner des colonnes. Aionik rassemble les pointages de la période et les présente triés : par ouvrier et par chantier, heures prestées d'un côté, heures au-delà de la cible contractuelle de l'autre, trajets à part. La cible se résout semaine par semaine à partir des contrats, un avenant en cours de mois la change donc à la semaine près. Vous ouvrez le récapitulatif, vous corrigez la journée qui cloche, vous exportez un CSV pour le secrétariat social — c'est lui qui applique la majoration légale.
Vous gardez le dernier mot, et le relevé garde son état : une journée soumise ne se corrige plus sans qu'un responsable la rejette, et la validation comme le verrouillage portent un nom et une date. Tant qu'une journée est en brouillon, elle se corrige librement et nous ne gardons ni version antérieure, ni nom de correcteur. Ce qui allège vraiment la saisie est ailleurs : le créneau proposé d'un tap, et les suggestions de dépôt du matin, de dépôt du soir et de pause de midi que l'ouvrier accepte ou écarte.
Heures supplémentaires
Les heures supplémentaires, isolées avant la paie
Aionik les repère et les compte à part. Le taux de majoration, lui, reste l'affaire du secrétariat social.
Dans une entreprise de parcs et jardins, le sursalaire ne se déclenche pas à 38 heures : la durée conventionnelle s'apprécie en moyenne sur l'année, et le seuil légal est de 9 heures par jour ou 40 heures par semaine. C'est l'erreur la plus coûteuse du secteur, dans les deux sens. Les seuils, les taux de 50 et 100 % et les plafonds sont détaillés dans notre guide heures supplémentaires sur chantier.
Ce que fait Aionik : comparer les heures prestées à la cible contractuelle de chaque ouvrier, résolue semaine par semaine à partir de ses contrats, et isoler ce qui la dépasse. Une journée au-delà de 11 heures ou une semaine au-delà de 50 heures déclenche un avertissement. Les trajets sont comptés à part. Ce qu'Aionik ne fait pas : appliquer la majoration légale. L'export CSV n'a pas de colonne de sursalaire — c'est le secrétariat social qui le calcule.
Adoption
Pourquoi la plupart des pointages sont abandonnés en trois semaines
Le critère décisif n'est pas la conformité, c'est de savoir si vos ouvriers l'utiliseront encore en septembre.
- Le nombre de gestes — une journée se déclare en quelques touches : la catégorie, le chantier, et un créneau proposé d'un tap — Journée, Matin, Après-midi, ou le dernier créneau saisi. Aionik propose en plus le dépôt du matin, le dépôt du soir et la pause de midi d'après vos horaires ; l'ouvrier accepte ou écarte, et l'écart est mémorisé. Ce n'est pas un chronomètre qu'on oublie d'arrêter, c'est une déclaration qu'on relit.
- Le réseau — un chantier au fond d'une vallée n'a pas de 4G. Un pointage qui exige une connexion pour démarrer est un pointage qu'on n'utilise pas ce jour-là, et qu'on n'utilise plus le lendemain. Aionik enregistre hors connexion et se synchronise au retour du réseau.
- Ce que l'ouvrier y gagne — s'il ne voit jamais son propre compteur, il n'a aucune raison de pointer autrement que par obéissance. Un ouvrier qui consulte ses heures de la semaine et ses heures supplémentaires devient le premier à réclamer que le système fonctionne.
- Ce qui se passe quand on oublie — tout le monde oublie de pointer une fois. Un système qui ne pardonne pas l'oubli est abandonné à la première erreur. La journée oubliée se rattrape : l'ouvrier la saisit après coup, ou le responsable rejette la journée pour la rouvrir. La validation et le verrouillage sont nominatifs ; la correction d'un brouillon ne l'est pas.
Questions fréquentes
Pointage des heures : vos questions
Comment fonctionne le pointage des heures sur chantier ?
Chaque ouvrier déclare ses créneaux de la journée depuis son téléphone, sur le chantier : le chantier, le dépôt, la pause. Un créneau se pose d'un tap — Journée, Matin, Après-midi. Il n'y a pas de chronomètre à démarrer ni à arrêter : une entrée s'enregistre avec son début et sa fin. Les heures sont rattachées au bon chantier, tout intervalle libre entre deux pointages de la journée est compté comme trajet, et les heures au-delà de la cible contractuelle sont isolées. La majoration légale reste au secrétariat social.
L'enregistrement du temps de travail est-il obligatoire en Belgique ?
Pas de manière générale à ce jour. L'obligation annoncée pour le 1er janvier 2027 est encore un avant-projet de loi, soumis pour avis au Conseil national du travail en mars 2026 et non voté. Deux obligations ciblées existent en revanche déjà, et touchent beaucoup d'entreprises de paysage : les horaires flottants et l'enregistrement des dérogations à l'horaire des travailleurs à temps partiel, avec conservation cinq ans. Nous détaillons l'état exact du droit, sources à l'appui, dans notre guide sur les relevés d'heures.
Peut-on exporter les heures pour le secrétariat social ou la paie ?
Oui, en CSV : date, chantier, début, fin, début et fin de pause, heures brutes, heures de pause, heures nettes, note. Les trajets y descendent comme des lignes distinctes. L'export ne porte pas de colonne de majoration — le sursalaire reste calculé par le secrétariat social — et il n'existe ni déclaration Dimona, ni fichier au format propre à un secrétariat social nommé.
Les heures pointées servent-elles à la facturation ?
Oui. Les heures pointées se comparent aux journées que vous avez posées au planning sur ce chantier — pas aux heures d'un devis : Aionik ne stocke pas d'heures prévues sur un devis ni sur une tâche. Vous voyez le coût main-d'œuvre de chaque chantier et pouvez facturer les régies au temps réellement presté via le module devis & factures. Un chantier sans journée posée au planning n'a pas de référence de comparaison.
Le pointage est-il géolocalisé ?
Pas dans la version actuelle. L'application ne relève pas la position de l'ouvrier quand il pointe : le pointage est rattaché au chantier que l'ouvrier choisit, et l'adresse du chantier sert à l'itinéraire. Aucune position n'est donc enregistrée ni transmise au bureau.
Peut-on pointer sans réseau ?
Oui. Le pointage, sa correction et sa validation s'enregistrent sans connexion : ils sont mis en file sur le téléphone et partent dans l'ordre au retour du réseau. Un envoi qui échoue, ou qui entre en conflit avec une modification faite entre-temps, reste visible dans l'application au lieu d'écraser quoi que ce soit. Voir l'application mobile chantier.
Faut-il tout recompter avant d'envoyer les heures au secrétariat social ?
Non. Aionik rassemble les pointages de la période par ouvrier et par chantier, additionne les heures prestées, les compare à la cible contractuelle de la période et isole les heures au-delà de cette cible ainsi que les trajets. Vous relisez, vous corrigez, vous exportez en CSV. La majoration légale des heures supplémentaires n'est pas appliquée dans le relevé : c'est votre secrétariat social qui la calcule.
Fini les carnets du vendredi soir
Vos heures se pointent toutes seules dès lundi
Démo de 30 minutes, installation sur les téléphones de vos équipes incluse. Essai gratuit de 30 jours.